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TABLE DES MATIERES NOUVELLES DE R-S PRIX PRÉVENTION SARSCÈNE 2001 SARSCÈNE 2002 R-S EN MILIEU URBAIN BIBLIOTHÈQUE Nouveau
directeur exécutif au Secrétariat national de recherche
et de sauvetage
Mme Murray est native de St. John's, à Terre-Neuve. Elle détient
un baccalauréat en géographie, en anglais et en français
de l'Université de Londres, au Royaume-Uni, Changements apportés à la politique
relative au Programme du Fonds des nouvelles initiatives (FNI) de recherche
et de sauvetage L'exigence actuelle d'une contribution correspondant à 25 p. 100
du financement des projets parrainés par une province ou un territoire
sera remplacée par une prescription En outre, les modifications apportées élargissent la définition
du genre de soutien qui peut être considéré comme
un partage des coûts, afin qu'elle englobe les ontributions Les changements apportés à la politique relative au FNI sont conçus dans le but de rendre les fonds du programme accessibles à tous de manière égale, d'encourager les investissements dans des projets avantageux pour la recherche et le sauvetage et d'améliorer la gestion et la vérifiabilité des projets. Les changements s'appliqueront aux projets lancés pendant l'exercice
2003-2004, afin de donner aux auteurs de propositions et aux autorités
d'examen des propositions le temps de s'adapter à la nouvelle politique.
Le Guide
du Programme du FNI, sera mis à jour et contiendra des directives
et explications précises au sujet des nouveaux paramètres
relatifs aux contributions et des modifications apportées à
la méthode de notation. La version mise à jour sera disponible
en avril 2002. Toutes les propositions présentées au FNI
pour le cycle de projets 2003-2004 et les cycles subséquents doivent
se conformer à la politique telle que modifiée. Après
deux ans de mise en application, le SNRS procédera à un
examen en vue de déterminer si les modifications ont atteint les
objectifs visés, c'est-à-dire : assurer une meilleure accessibilité,
encourager les investissements en R-S et rehausser la gestion et le contrôle
des projets. Questions et réponses au sujet des changements
apportés à la politique relative au Programme du Fonds des
nouvelles initiatives (FNI) de R-S Ces changements auront-ils une incidence sur le genre de projets présentés
ou sur le calendrier des propositions ? Comment ces changements influerontils sur les propositions futures
émanant de ma province (de mon territoire) ? Comment ces changements influentils sur les propositions provenant
de mon ministère fédéral ? L'annonce des changements déclenchera-t-elle une affluence
soudaine de propositions susceptible de submerger les parrains fédéraux
et provinciaux du FNI ? Les hélicoptères Cormorant arrivent
à Comox
Même si ces deux premiers appareils de la flotte éventuelle
de 15 Cormorant ont été officiellement accueillis lors d'une
cérémonie de la 19 e escadre de Comox, le 29 octobre dernier,
cela prendra encore des mois avant que ce nouveau genre d'hélicoptère
soit mis en attente d'une éventuelle mission de R-S. Il faut d'abord
Lauréat du Prix pour réalisation exceptionnelle en recherche et sauvetage
Le 10 décembre 2001, lors d'une cérémonie spéciale au Quartier général de la Défense nationale, l'honorable Art Eggleton, ministre de la Défense nationale et ministre principal de la recherche et du sauvetage, a remis à monsieur Jeff Eggleton, de la Garde côtière auxiliaire canadienne et des Escadrilles canadiennes de laisance, le Prix du Secrétariat national de recherche et de sauvetage pour réalisation exceptionnelle en recherche et sauvetage. Le Ministre a également décerné quatre Certificats de réalisation afin de souligner le dévouement et le professionalisme des fournisseurs de services de recherche et de sauvetage du pays. Les lauréats de 2001 sont : M. RUSSELL CRAIG DUNN, GARDE CÔTIÈRE AUXILIAIRE CANADIENNE
(PACIFIQUE), DE VICTORIA (COLOMBIE-BRITANNIQUE) M. SANDY GUSE, LAKEHEAD SEARCH AND RESCUE, DE THUNDER BAY (ONTARIO) M. GUY KERR, PROGRAMME D'URGENCE DE LA PROVINCE DE COLOMBIE-BRITANNIQUE,
DE VICTORIA (COLOMBIE-BRITANNIQUE) M. WILLIAM D. REID, ACRSA DU YUKON, DE WHITEHORSE (YUKON) M. DAVID TAYLOR, DU MINISTÈRE DES RESSOURCES AU GOUVERNEMENT DES
TERRITOIRES DU NORD-OUEST, À YELLOWKNIFE (TERRITOIRES DU NORD-OUEST)
LA GOUVERNEURE GÉNÉRALE HONORE DES
MILITAIRES CANADIENS Le capitaine Denis Couture, le sergent Kenneth Power, le sergent Barry Doyle, le sergent Éric Larouche, le caporal-chef Sylvain Trudel et le caporal-chef Wayne Simpson se sont vus décernés la Médaille de bravoure à Rideau Hall, en décembre dernier. Le commodore Drew Robertson a reçu la décoration pour service méritoire (division militaire) en octobre. Gloria Kelly, reproduit avec la permission de la revue Maple Leaf,
19 septembre 2001, Vol. 4, N° 33. PRÉVENTION
La Garde côtière canadienne et l'Agence Parcs Canada ont toutes deux fait bon usage de ces modèles dans l'élaboration de deux nouveaux projets de prévention : le Test national interactif de sécurité nautique et la campagne de sensibilisation Vous Partez ? Renseignez-vous ! Ces deux projets sont basés sur un besoin clairement déterminé, s'adressent à des public-scibles, font la promotion d'un message pouvant être diffusé à grande échelle et suggèrent aux personnes visées des moyens de minimiser les risques associés à leur activité. GARDE CÔTIÈRE CANADIENNE - TEST L'objectif était d'encourager les plaisanciers à acquérir de la formation, à obtenir leur carte de sécurité comme conducteur de bateau et à connaître et respecter les règlements de sécurité nautique. Le Test interactif national de sécurité nautique a été donné en 1999 et en 2000 et comporte deux questionnaires sur les pratiques de sécurité nautique. En plus d'être financé par le Fonds des nouvelles initiatives (FNI) de R-S, le projet a attiré l'intérêt de 38 donateurs dont la contribution s'est élevée à plus de 3,5 millions de dollars en argent, en marchandises et en services et qui ont permis de faire de cette campagne la plus importante jamais vue au Canada. Dans le but de donner au test la distribution la plus vaste possible, des animateurs attachés à la campagne ont assisté à 37 foires de navigation de plaisance, de sport et de villégiature partout au pays. Ils ont aussi fait la promotion du projet dans les journaux communautaires et les périodiques sur la navigation ainsi que dans les marinas et sur le Web. Le projet a fait un pas de géant lorsque les questionnaires de test ont paru dans le supplément sur la navigation de Sélection du Reader's Digest, un périodique qui rejoint 4 millions de lecteurs. Au total, 57 443 personnes ont répondu au questionnaire. Le projet comprenait aussi 13 mini-tests, d'environ une minute chacun, qui ont fait l'objet d'une télédiffusion dans les deux langues officielles lors d'émissions diverses, par exemple, sur la navigation de plaisance, la pêche sportive et la chasse, destinées aux publicscibles. Une fois tous les formulaires de test retournés à la GCC, les résultats en ont été annoncés à la télévision et les organisateurs ont remis des prix aux vainqueurs au cours d'une émission spéciale d'une heure transmise sur le Réseau des sports de CTV et le Outdoor Life Network et regardée par plus de 4 millions de canadiens. Après trois années de travail acharné, le Test interactif national de sécurité nautique élaboré et administré par la Garde côtière canadienne est devenu un exemple remarquable de réussite des efforts de prévention au Canada. PARCS CANADA - VOUS PARTEZ ? RENSEIGNEZ-VOUS ! De 1994 à 1997, Parcs Canada a effectué des recherches qui ont permis de constater que l'Agence transmettait des messages de sécurité au moment de l'arrivée des visiteurs dans les parcs et pendant leur séjour, mais que rien ne se faisait sur les plan des communications avant la venue des visiteurs dans un parc. Il était clair qu'un projet de prévention de ce type répondait à un besoin réel. Pour rester conforme à l'énoncé de ses perspectives et de ses objectifs en matière de prévention des cas de R-S (avril 1998), Parcs Canada voulait motiver les jeunes à acquérir et utiliser les connaissances, les habiletés et le matériel voulus pour être en mesure de faire des choix intelligents et de prévenir ou réduire en nombre, en fréquence et en gravité les cas de R-S. La campagne télévisée de Parcs Canada a un public-cible bien précis; elle s'adresse aux jeunes Canadiennes et Canadiens âgés de 9 à 24 ans. Elle se compose de messages d'intérêt public d'une durée de 30 secondes, chacun mettant en scène des activités de plein air estivales (10) et hivernales( 10), en français et en anglais. Parcs Canada voulait non seulement mettre en évidence des activités de plein air populaires auprès des jeunes et qui entraînent souvent des blessures et une intervention de R-S, mais manifester aussi la diversité culturelle de la jeunesse canadienne et produire des messages adaptés aux auditoires francophones aussi bien qu'aux anglophones. La campagne a pour objectif à court terme de mieux faire connaître
et comprendre Parcs Canada voulait que ses capsules télévisées soient axées sur les jeunes et qu'elles transmettent des messages positifs, teintés d'humour. L'Agence cherchait aussi un concept qui optimalise l'efficacité de l'utilisation du temps d'antenne et des rediffusions. Ces messages d'intérêt public passent sur environ 100 chaînes de câblodiffusion, de chaînes thématiques et autres, partout au Canada. Les annonces sont faciles à faire accepter par les télédiffuseurs, et ce pour les raisons suivantes :
Maintenant aux derniers stades de production et de diffusion, la campagne « Vous partez ? Renseignez-vous ! » promet de se révéler un franc succès et un modèle national de programme de prévention des cas de R-S. Alors restez à l'antenne pour avoir l'occasion de visionner les messages télévisés de Parcs Canada lorsqu'ils passent sur une chaîne de votre région. Jon Elliott, stagiaire, Université Mount Saint Vincent et Mark McGaraughty, SNRS Pour obtenir des renseignements additionnels sur la prévention
en R-S ou sur ces projets particuliers, veuillez joindre Mark McGaraughty
au Secrétariat national de recherche et de sauvetage, par téléphone
au (613) 996-0517 ou par courriel, à l'adresse Mark@nss.gc.ca.
Un sifflet rouge, le 911 du Nord Bon nombre de collectivités autochtones qui vivent dans ces régions n'ont pas d'accès rapide aux services d'urgence, tels qu'un service d'appel 911. Il s'agit donc d'habituer les enfants à porter des sifflets en tout temps pour qu'ils puissent appeler à l'aide s'ils se perdent, se trouvent en difficulté sur l'eau, sont victimes de violence physique ou sexuelle, ou dans toute autre situation d'urgence. Le ministère de la Défense nationale a décidé d'étendre son programme et de distribuer plus de 100 000 sifflets ailleurs au Canada, a déclaré le maj David Scandrett, le commandant du 3 e Groupe de patrouille des Rangers canadiens stationné à la Base des Forces canadiennes de Borden. C'est là où est établi le quartier général des dix groupes de Rangers canadiens qui patrouillent le Nord de l'Ontario. « L'an dernier, nous avons été appelés à récupérer une vingtaine de corps, uniquement en Ontario », a-t-il souligné. « Cela nous oblige étudier la question de la sécurité dans les régions sauvages. Dans la plupart des endroits où nous allons, il est impossible de composer le 911, et même si nous faisons le numéro, personne ne vient à la rescousse. En fait, il y a peu de téléphones publics et peu de policiers. Souvent, les collectivités locales n'emploient que deux agents de police, un qui travaille et l'autre qui se repose. » Le maj Scandrett révèle que l'idée du programme des sifflets rouges des Rangers canadiens lui est venue lorsqu'il a lu quelque chose sur les groupes universitaires qui donnent des sifflets aux étudiantes pour prévenir le viol lorsqu'elles marchent seules sur le campus.
Les Rangers canadiens vont bientôt faire une distribution de sifflets au Yukon, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut, à Terre-Neuve et dans le Nord du Québec. Des sifflets ont déjà été donnés dans le Nord de l'Ontario par des membres du 3 e Groupe de patrouille des Rangers canadiens, mais surtout par l'adjudant Bruce Dunn, qui a passé des semaines à visiter les régions isolées. La plupart n'étaient d'ailleurs accessibles que par la voie des airs. Les établissements des Premières nations qu'il a visités comptent entre 240 et 2 400 âmes. « J'étais parfois le seul passager à descendre de l'avion », a-t-il dit. « J'étais seul sur la piste d'atterrissage, parfois à 30 ou 40 degrés Celsius sous zéro. Je devais marcher 5 kilomètres avant d'atteindre l'établissement où je devais aller. Je traînais avec moi mes bagages, les sifflets et la nourriture dont j'avais besoin, au cas où je devais me faire la cuisine. » Il a donné des sifflets aux enfants de la première à la sixième année des écoles communautaires, en leur expliquant qu'il ne s'agissait pas d'un jouet mais de quelque chose qui ne devait servir qu'en cas d'urgence. « Cela en a-t-il valu la peine ? », s'est-il demandé. « Eh bien, oui! Si un sifflet aide un enfant qui se perd ou qui se trouve en difficulté, parce que sa motoneige est tombée en panne ou que la glace a cédé sous le poids du véhicule ou quelque chose du genre, cela vaut la peine d'en distribuer. » « Un sifflet peut sauver une vie pour pas cher. » Sgt Peter Moon, Relations avec les médias Le Congrès du Nord Les attentats ont eu lieu à la toute veille de la journée d'ouverture des Jeux et de l'inscription au Congrès SARSCÈNE 2001. De nombreux participants, conférenciers et exposants, retenus dans les aéroports un peu partout au Canada et aux États-Unis, n'ont pu se rendre. Malgré l'incertitude entourant le nombre de participants et d'exposants qui seraient présents au congrès, le SNRS a décidé d'aller de l'avant, tel que planifié. C'était la première fois que le congrès SARSCÈNE
avait lieu dans les territoires du Cette année, nos hôtes étaient la Whitehorse District Search and Rescue Society (WDSAR), en collaboration avec le Bureau des mesures d'urgence du Yukon, la Ville de Whitehorse, la division « M » de la GRC, le ministère de la Défense nationale et Parcs Canada. Nous avons tenu deux ateliers de formation pré-congrès. Les lundi et mardi, le Capitaine Al Thomas Jr, des opérations spéciales (R-S en milieu urbain avec équipement lourd) des services d'incendie de Toronto, a donné un atelier sur le sauvetage par câble en angle peu prononcé. Kirstie Simpson, de WDSAR, a donné un atelier de quatre jours sur les équipes cynophiles. Les Jeux de SARSCÈNE ont connu, comme toujours, un vif succès. Cinq équipes ont passé les épreuves de navigation, d'intervention en premiers soins, de planification de R-S, de localisation d'éléments de preuve et d'indices ainsi que la fameuse épreuve mystère (formation d'équipe) et une épreuve combinant le lancer du disque de sauvetage, l'exécution de noeuds et une course avec civière. L'équipe Foothills SAR de la vallée Turner en Alberta a remporté la première place. Les Jeux SARSCÈNE de cette année avaient lieu conjointement à une compétition d'équipes cynophiles, mais les événements du 11 septembre ont eu préséance et de nombreuses équipes cynophiles ont quitté Whitehorse pour New York ou ont été affectées à l'aéroport local. Le congrès a commencé par les délices du traditionnel petit déjeuner aux crêpes, avec l'aide de célèbres « cuistots » : la sénatrice Ione Christensen du Yukon, Tim Nicholson, agent de la GRC en Nouvelle-Écosse, Chris Long, coordonnateur des services de R-S de l'État de Washington et plusieurs autres. La sénatrice Christensen nous a bien impressionnés; elle est arrivée très tôt, a demandé où se trouvait la cuisine en retirant son manteau et son foulard, a revêtu un petit tablier attaché à la taille et a commencé à mélanger les ingrédients sans tacher sa robe vert forêt, ne serait-ce que d'un brin de farine !
La cérémonie d'ouverture s'est poursuivie par une danse autochtone, exécutée par les danseurs Tagish Kwan de la Première nation Kwanlin Dun, et par une prière spontanée très touchante à Dieu afin qu'il vienne en aide aux gens de New York, tout spécialement à ceux oeuvrant en recherche et sauvetage. Ont alors suivi les allocutions de la sénatrice Christensen, du maire de Whitehorse, Ernie Bourassa, de la ministre du Tourisme du Yukon, Sue Edelman, de notre hôte Debbie Brewster de WDSAR et finalement de Louise Pilloud, du SNRS, au nom de Jean Murray, directeur exécutif du SNRS. Nous sommes alors allés de l'avant avec quatre sessions éducatives concomitantes, pendant trois jours. Grâce à l'offre de nombreux participants de remplacer à main levée les conférenciers n'ayant pu se rendre, nous avons pu offrir un programme complet, sur une foule de nouveaux sujets. Les séances improvisées ont mis du piquant au programme avec de nombreux thèmes nouveaux et intéressants, la plupart concoctés sous l'impulsion du moment. Chris Long, Rick LaValla et Rick Goodman ont accepté de restructurer leur séance pré-congrès habituelle sur la gestion des recherches et ont eu un large auditoire. Le pompier torontois Al Thomas a aussi captivé son public avec ses présentations opportunes sur l'équipement lourd utilisé lors de cas majeurs de R-S en milieu urbain. Bob Daffe, de l'entreprise locale Tatshenshini Expediting Co. a donné une toute première présentation (la formation sauve le sauveteur) et s'est révélé un excellent conférencier. Les participants ont également apprécié les présentations de David Brewer (BC PEP) sur l'examen des interventions de R-S, de David Taylor (gouvernement des Territoires du Nord-Ouest) sur le système de balise de détresse de COSPAS/ SARSAT et de Monica Ahlstrom (ACVRS) sur Winnie-the-Pooh et la R-S. Des collègues d'Europe ont aussi participé au congrès. Le policier belge Nico de Baene, ayant pu venir de Bruxelles, nous a parlé de la démarche et du système belge de R-S face aux personnes égarées et Seppo Wuori nous a parlé des activités de RSS en Suède. Nous avons aussi pu présenter une version réduite du salon professionnel, avec une douzaine d'exposants, y compris quelqu'un provenant du Royaume-Uni. On y a vu les exposants suivants : Globalstar Canada Satellites, Univisor, la Croix-Rouge canadienne, ACRSA Yukon, les garde-côtes auxiliaires du Canada et des États-Unis, Environnement Canada, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (Services satellites du gouvernement), les tentes Rocky Mountain, WDSAR, Association de sauvetage et recherche au sol de la Nouvelle-Écosse. Le samedi, les participants et le grand public ont pu assister aux démonstrations de R-S sur les berges de la rivière Yukon. La compagnie Tatshenshini Expediting Co. a d'abord donné des explications sur la rive et a ensuite effectué les démonstrations de différentes techniques de sauvetage rapide sur l'eau : un sauvetage en T en canot, un sauvetage d'un radeau renversé, un sauvetage en kayak et certaines démonstrations pratiques de sauvetage avec câble. La Carcross Area Rescue Team Association, à bord d'un bateau Zodiac, a démontré comment poster l'équipage de façon stratégique pour permettre des virages rapides et sécuritaires du bateau en route vers une victime. Finalement, le capitaine Al Thomas Jr., des opérations spéciales (équipement lourd de R-S en milieu urbain) des services d'incendie de la ville de Toronto, a donné une démonstration de sauvetage par câble en angle peu prononcé, grâce au bon vouloir des membres de l'équipe Foothills SAR qui se sont prêtés au jeu. Les deux soirées organisées par la WDSAR ont été populaires. Dans la plus pure tradition du Nord, nous avons été invités à participer à une soirée de « chasse aux indices », une véritable course au trésor où les équipes ont dû se rendre à certains lieux du centre-ville pour y trouver des renseignements et des articles. Les équipes gagnantes ont reçu des prix. La soirée en l'honneur des bénévoles s'est caractérisée par une invitation à un spectacle de music-hall faisant revivre l'époque du Klondike : les montres se sont mises à l'heure de 1898 et des jours de la Ruée vers l'or. Les participants ont pu se prêter au jeu, vêtus d'habits loués représentant les costumes des casinos de l'époque, et dirigés par le groupe local des Snowshoe Shufflers à titre d'animateurs. La reine de l'édition 2001 du festival local Yukon Sourdough Rendezvous, Samantha Mason, a donné le signal de départ de la compétition SAR Sam, comprenant diverses épreuves, dont les appels d'animaux, un défilé de mode, le concours de scie tronçonneuse, le sciage de billot, le relais en raquette, etc. C'est l'inspecteur Robert Poeti de la Sureté du Québec qui a remporté la compétition. Les délégués ont ensuite dansé jusqu'à la fermeture du saloon. Au Banquet de remise des prix et à la cérémonie de clôture, nous avons eu le privilège de recevoir la première ministre du Yukon, Pat Duncan, et madame Joanne MacDonald, représentante du Conseil des Premières nations du Yukon, qui se sont adressés aux participants. La remise des prix n'a été que partielle puisqu'un seul des lauréats était présent. L'honorable Art Eggleton a invité tous les lauréats à une cérémonie officielle complète, le 10 décembre, à Ottawa. La cérémonie de clôture du congrès a pris tout le monde par surprise : le président de l'Association de recherche et sauvetage au sol de la Nouvelle-Écosse, Charlie Strickland et le gendarme Tim Nicholson de la GRC de Nouvelle-Écosse sont entrés en grande pompe au son des cornemuses, splendides dans leurs costumes traditionnels. Ils nous ont invités à participer au congrès SARSCÈNE 2002, du 11 au 14 septembre à Halifax, et Debbie Brewster, hôtesse du congrès de 2001, a officiellement passé le drapeau aux hôtes de l'année prochaine. En général, malgré les circonstances, le premier congrès SARSCÈNE au Nord du 60 e parallèle a fort bien tiré son épingle du jeu. Le nombre restreint de participants a rendu l'atmosphère plus intime et nous avions vraiment l'impression d'être entre amis et en famille. Cela nous a fait réfléchir sur la façon de fonctionner au Yukon, où les gens sont habitués à se rassembler dans les temps difficiles pour remplir leurs devoirs. L'ANNÉE INTERNATIONALE DES BÉNÉVOLES
Comme vous le savez probablement, l'Assemblée générale des Nations Unies a déclaré que 2001 était l'Année internationale des bénévoles, offrant ainsi une occasion exceptionnelle de mettre en évidence les réalisations des millions de volontaires partout dans le monde et d'encourager encore plus d'hommes et de femmes à s'engager dans le bénévolat. Le 26 avril 2001, sur la Colline du Parlement, se tenait une cérémonie spéciale destinée à rendre hommage à tous les bénévoles qui apportent leur appui à des programmes fédéraux. Parmi les personnes à l'honneur ce jour-là, on retrouvait deux groupes de bénévoles en recherche et sauvetage (R-S) choisis comme méritant une reconnaissance toute spéciale. La ministre du Développement des ressources humaines, l'honorable Jane Stewart, a présenté des certificats à M. Yves Duguay-Gagné et M. Richard Smith devant un auditoire où se trouvait notamment l'honorable Sheila Copps, ministre de Patrimoine canadien. Diane Miller et Tina Bouchard, SNRS ASSOCIATION DE SAUVETAGE ET RECHERCHE AU SOL L'ASRSNE soutient les équipes de recherche et sauvetage au sol (RSS) dans leurs efforts pour offrir un service dévoué et de calibre supérieur aux habitants de la Nouvelle-Écosse. L'association regroupe 25 équipes membres comptant en tout plus de 1 550 hommes et femmes qui se chargent des interventions de RSS sur tout le territoire de la province. Les équipes sont entièrement composées de bénévoles. Elles travaillent sous la direction de l'Organisation de mesures d'urgence (OMU) et sont appelées à l'aide par l'OMU ou par les services de police dans les cas de personnes égarées. Ayant vu le jour à l'île du Cap-Breton dans les années 1960, les équipes de RSS ont éventuellement essaimé dans toute la Nouvelle-Écosse. En 1969, la perte tragique d'un enfant et d'un chercheur bénévole
a vraiment secoué les équipes de RSS et leur a fait comprendre
la nécessité d'un programme investi La fondation de l'organisme provincial a eu lieu en 1990 et l'ASRSNE
a tenu sa première réunion à Schubenacadie. En octobre
1994, le programme s'est renforcé Ces trois entités, dont la coopération prend la forme d'un partage des ressources et des bénévoles, ont mis sur pied un programme efficient, efficace et intégré de recherche et sauvetage au sol. De plus, les membres ont élaboré un projet de formation à la RSS qu'ils ont ensuite mis à exécution auprès plus de 50 000 jeunes de la province. Les activités de recherche-développement en cours continuent toujours de chercher de nouveaux moyens de veiller à ce que quiconque en danger dans la province puisse être sûr d'être sauvé. Lors de l'écrasement du vol 111 de la Swiss Air, en 1998, les équipes et les membres de l'ASRSNE ont consacré plus 40 000 heures-personnes à des missions pouvant aller de la récupération de débris d'aéronef sur les rivages et les îles jusqu'à celle de restes humains. Possédant déjà une formation supérieure, les équipes de l'ASRSNE ont aussi reçu une formation complémentaire polyvalente grâce à une collaboration avec des organismes tels que la Garde côtière canadienne et l'Association civile de recherche et sauvetage aériens (ACRSA). L'ASRSNE est un modèle d'organisme bénévole exemplaire aux normes de formation extrêmement fructueuses. C'est avec fierté que le SNRS se prépare à être l'hôte de SARSCÈNE 2002 avec l'Association de sauvetage et recherche au sol de la Nouvelle-Écosse. Jon Elliott, stagiaire, Pour de plus amples renseignements concernant le congrès SARSCÈNE
consultez notre site Web à l'adresse www.snrs.gc.ca Le paradis maritime du Canada accueillera SARSCÉNE
2002 D'ABORD, UNE PETITE LEÇON D'HISTOIRE Les premiers Européens à s'installer en Nouvelle-Écosse étaient des militaires et des explorateurs français. Ils ont tellement bien réussi dans leur aventure qu'ils ont convaincu le roi de France de créer sur les lieux un peuplement en bonne et due forme. Ces colons, dont les descendants sont les Acadiens d'aujourd'hui, ont bâti leurs fermes et leurs collectivités sur des terres aménagées à partir de marais salants et saumâtres arrachés à la mer au moyen de vastes réseaux de digues. Les Français se sont retrouvés avec de nouveaux voisins à l'arrivée des Britanniques qui ont vite construit et peuplé des postes militaires et des établissements permanents sur tout le territoire, le plus important de ces établissements étant la ville d'Halifax, fondée en 1749. Halifax est rapidement devenue la pierre angulaire de la tradition et de la culture anglaises, rivalisant avec Boston et New York quant à l'importance stratégique et commerciale. Pendant les longues années de la guerre franco-anglaise, les colons se souvent vus obligés de prêter serment à l'une ou l'autre couronne lorsque des territoires étaient gagnés ou perdus selon les hasards de la bataille.
Et maintenant, qu'est-ce qui fait la réputation de la Nouvelle-Écosse
? Je vous vois venir, vous les Canadiens de l'intérieur. Vous pensez
: des pubs, de la bière et des Une note sombre à ce tableau. Le phare pittoresque et les rivages
rocheux de Peggy's Cove nous rappelleront toujours la tragédie
qui s'est produite dans la soirée du 2 septembre 1998, lorsque
le vol 111 de la Swiss Air s'est écrasé à quelques
kilomètres au large, ne laissant aucun survivant parmi les 229
passagers et membres de l'équipage. Le souvenir de cette catastrophe
aérienne dévastatrice nous force sans contredit à
replacer dans leur contexte non seulement les congrès de SARSCÈNE,
Revenons au présent. Vous vous rendrez compte, en venant à
Halifax en septembre La province offre des promenades en bateau et des excursions d'observation
des baleines. Une croisière sur le renommé schooner Bluenose
vous ramènera au bon La Nouvelle-Écosse est magnifique et capable de satisfaire tous
les amateurs de Enracinée dans l'histoire, débordante d'enthousiasme et d'activité, bénie par la nature qui l'a faite belle comme le jour, la Nouvelle-Écosse a tout pour plaire. Les participants venus au Congrès SARSCÈNE 2002 verront tout de suite pourquoi cette province et la ville d'Halifax, sont reconnues comme le paradis maritime du Canada. Jon Elliott, stagiaire, La Croix-Rouge s'occupe des familles des victimes
Ici, on l'appelle simplement le mur. C'est à cet endroit que les familles viennent afficher des notes dans l'espoir que quelqu'un pourra les renseigner sur les personnes qu'elles ont perdues. Certaines photos sont accompagnées de roses. On peut lire sur l'une d'elles : « Nous recherchons notre papa, notre héros ». Il s'agit de la photo d'un pompier de New York avec ses deux jeunes enfants. C'est ici que l'énormité de la tragédie revêt un caractère très personnel. On y voit un long étalage de visages souriants de gens ordinaires : des photos individuelles en gros plan et des photos de couples ou de parents avec leurs enfants. Personne n'a reçu de nouvelles à leur sujet depuis le matin du 11 septembre. Le mur est situé au Centre d'aide familiale, le point de convergence des services offerts aux familles des disparus. Ce centre, qui est géré par la Ville de New York, permet aux familles d'inscrire les disparus auprès des organismes d'application de la loi appropriés. D'autres départements peuvent offrir une aide financière aux personnes dans le besoin. Toutefois, le principal rôle du centre est de fournir un soutien affectif. Des conseillers, des aumôniers et des psychologues pour enfants sont disponibles pour apporter une aide à toutes les familles qui en ont besoin. La Croix-Rouge américaine est l'un des organismes les plus visibles au centre. Ses bénévoles y jouent un rôle important en s'occupant de l'inscription, d'un service de garde des enfants, d'un poste de premiers soins et d'une section de la cantine. Toutefois, la contribution la plus importante de la Croix-Rouge est le soutien affectif qu'elle offre aux familles ainsi qu'à d'autres membres du personnel et aux bénévoles qui essaient de comprendre ce qu'ils éprouvent en ce moment. Les conseillers de la Croix-Rouge sont des professionnels qualifiés dans le domaine de la santé mentale. En tant que travailleurs sociaux, conseillers d'orientation, psychologues et psychiatres, ils ont offert bénévolement leur aide et sont dûment formés par la Croix-Rouge pour faire partie de ses équipes d'intervention en cas de sinistre. Un défilé ininterrompu de familles se présentent
au centre d'aide durant la journée Ce soutien ne vise pas uniquement les familles. D'autres New-Yorkais
sont aux Wall Street a repris ses activités lundi matin. De nombreux employés n'étaient pas retournés dans leurs immenses tours de bureaux depuis les événements tragiques du mardi précédent. Les travailleurs en santé mentale de la Croix-Rouge étaient dans la rue pour transmettre aux gens un message simple, mais important : « Nous sommes présents pour vous aider, n'importe où, n'importe quand ». Toutefois, on ne pourra pas répondre au besoin en soutien affectif à court ou à moyen terme. Des représentants de la Croix-Rouge américaine signalent que six ans après l'attentat à Oklahoma City, ils reçoivent encore de nouvelles demandes d'aide sur une base régulière. « Il nous est impossible de déterminer pendant combien de temps on n'aura besoin de ce service à New York, disent-ils, mais nous comptons être là ». Les Canadiennes et Canadiens qui désirent se renseigner sur leurs proches vivant dans les zones touchées sont priés de communiquer avec leur bureau local de la Croix-Rouge. Les personnes qui veulent faire un don en argent peuvent composer le 1 800 418-1111 ou communiquer avec leur bureau local de la Croix-Rouge canadienne. On accepte Visa et MasterCard au numéro sans frais 24 heures sur 24. Les chèques doivent être établis à l'ordre de la Croix-Rouge canadienne, porter la mention « Tragédie aux États-Unis » et être postés au siège social de la Croix-Rouge canadienne, au 170, rue Metcalfe, bureau 300, Ottawa (Ontario) K2P 2P2. Des dons en ligne sont acceptés sur le site www.croixrouge.ca. Les fonds qui ne serviront pas dans ce cas-ci seront virés au Fonds de secours en cas de catastrophes à l'étranger pour de futures opérations de secours. Les dons en nature ne sont pas acceptés. Bernard Barrett, intervenant de secours de la Croix-Rouge canadienne à New York Reproduit avec la permission du site Web de le Croix-Rouge canadienne
(www.croixrouge.ca) Qu'est-ce au juste que la recherche et le sauvetage
en Milieu Urbain? La R-S en milieu urbain n'a rien de magique - il s'agit plutôt de mettre en application des théories existantes qui résultent d'essais et d'erreurs. En termes simples, la R-S en milieu urbain consiste à réunir et coordonner les ressources nécessaires pour retrouver des personnes perdues, disparues, en détresse ou immobilisées. Elle peut également inclure la récupération de victimes et la collecte de preuves. RÉUNIR ET COORDONNER LES RESSOURCES PERSONNE ÉGARÉE OU PERDUE PERSONNE EN DÉTRESSE OU IMMOBILISÉE RÉCUPÉRATION DE VICTIMES ET COLLECTE DE PREUVES Paul OLMSTEAD, agent au service de police d'Edmonton, est affecté
à la surveillance des parcs. Il est aussi l'un des 15 directeurs
de recherche rattachés à la police d'Edmonton et il parcourt
l'Alberta et le Nord pour donner des cours de R-S et servir d'expert conseil
auprès des collectivités relativement à toute une
gamme de thèmes liés à la R-S. ÉQUIPMENT LOURDE DE R-S EN MILIEU URBAIN Voici comment se définit le programme d'équipement lourd de recherche et de sauvetage en milieu urbain (ELSARMU) au Canada :
Au Canada, le programme national d'ELSARMU est coordonné par le Bureau de la protection des infrastructures essentielles et de la protection civile (BPIEPC), conjointement avec les divers organismes provinciaux et territoriaux de mesures d'urgence. Il est difficile de donner une description générale des groupes de travail ou équipes d'ELSARMU, parce que leur mode de structuration est influencé par plusieurs organismes. Les plus importants et les plus puissants de ces organismes sont la Federal Emergency Management Agency (FEMA), l'organe de réglementation en place aux États-Unis, et le Groupe consultatif international de recherche et de sauvetage (GCIRS), l'organe de réglementation rattaché au Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies, et chacun des deux a des antécédents et des exigences opérationnelles qui lui sont propres. On peut se renseigner sur les ressources de la FEMA et du GCIRS en consultant les sites Web www.fema.gov et www.reliefweb.int/insarag/. Les autorités canadiennes en matière d'ELSARMU ont tenu de nombreux débats sur le modèle organisationnel qui convient à notre pays. Compte tenu du fait que l'ELSARMU est un concept tout nouveau au Canada, sauf peut-être à Calgary et à Vancouver, il y aura encore beaucoup à faire avant de pouvoir en arriver à une décision à ce sujet. La gestion et l'utilisation de l'ELSARMU sont considérées comme des disciplines comportant des dangers multiples. Une intervention à l'aide d'équipement lourd peut s'avérer nécessaire dans toutes sortes de situations d'urgence ou de catastrophes : séisme, ouragan, typhon, tempête, tornade, éclatement d'un barrage contre les crues, accident technologique, action terroriste, rejet de matières dangereuses, etc. Le groupe de travail ou l'équipe d'ELSARMU remplit d'abord une fonction d'encadrement des autres intervenants, par exemple, le personnel des services d'urgence et de travaux publics et les autres employés municipaux, en les organisant en unité intégrée d'intervention. La plupart des équipes d'ELSARMU des municipalités prennent appui sur les infrastructures existantes de services d'urgence. Les employés des services d'urgence, qui accomplissent ce genre de tâches quotidiennement, reçoivent de la formation spécialisée dans plusieurs domaines liés aux opérations de sauvetage et sont donc capables, s'il le faut, d'une autonomie d'action exceptionnelle. Une équipe d'ELSARMU se compose habituellement de 65 membres répartis
en Présentement, la plus grande partie des ressources canadiennes
d'ELSARMU se trouve dans l'Ouest. La ville de Vancouver vient d'être
certifiée comme possédant un Dans la foulée des événements du 11 septembre, on s'efforce de régler certains de ces problèmes. Il est à espérer que tous les intervenants et les intéressés conviendront collectivement du caractère essentiel des ressources en ELSARMU. D'ailleurs, en cette matière, le BPIEPC tient déjà des consultations avec la plupart, sinon la totalité, des provinces et des territoires. Tous les responsables des interventions d'ELSARMU attendent avec impatience de reprendre leurs réunions de groupe de travail et de mettre la dernière main à une stratégie nationale dans leur domaine d'activité. Comme on le dit souvent, « ceux qui oublient le passé sont condamnés à le revivre ». Espérons que nous n'oublierons jamais le passé. Capitaine Alan Thomas Jr., C. D. Opérations spéciales,
Spécialistes en localisation de personnes
et maîtres-chiens pisteurs en R-S
Chaque chapitre de l'ouvrage observe l'équation maître-chien
et spécialiste en localisation sous un angle différent,
c'est-à-dire, celui de la gestion des recherches, Les auteurs soulignent diverses idées fausses concernant la localisation
des personnes et le dressage et la conduite des chiens, et ils indiquent
comment ces Man-Trackers & Dog Handlers in Search and Rescue est un ouvrage d'une grande utilité pour tous les praticiens de la R-S qui en font l'objet et contient des renseignements de base sur des thèmes comme les tactiques, les lignes de conduite et les compétences, ainsi que des suggestions relatives à ces sujets. Les spécialistes en localisation de personnes et les maîtres-chiens
ne sont peut-être Jon Elliott, stagiaire,
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